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Message  Yoendel le 14.03.15 15:58

Partie 1 : Par Chaleur et Par Glace :

Je vous donne un extrait de l'écrit "Par Chaleur et Par Glace", le premier chapitre, qui en est à sa version 3.0 et qui attend désespérément la 4.0 :

Il eut un choc sourd en heurtant le sol. Sa chute avait été longue, interminable, et venait de s'achever sur un carré d'herbe sombre qui était plus que le bienvenu. Il avait traversé des centaines de mondes pour en arriver là et il était pressé.
L'enfant se releva prudemment, vérifiant d'abord qu'aucune créature ne se trouvait à proximité et sur le passage qu'il souhaitait emprunter. Puis, vif comme l'éclair, il courut vers l'arbre le plus proche, lorsqu'un craquement sec se fit alors entendre.
Ni une ni deux, il sauta dans l'arbre et monta jusqu'à la cime, ne s'arrêtant qu'une fois hors de portée des créatures du sol. Dans son mouvement, il jeta à peine un coup d’œil au ciel envahi de nuages noirs menaçants puis décida de redescendre un peu.
Le ciel n'était plus un allié désormais.

Il attendit de trouver la source du bruit, au aguets. Source qu'il repéra bien vite : Il s'agissait d'une biche, à quelques dizaines de mètres vers l'ouest à peine.
Elles étaient de plus en plus rare dans la région.
Il ne risquait rien. Pour le moment, du moins.
Il poussa un soupir silencieux, puis dans sa vivacité, fit un signe de la main que nul n'aurait pu percevoir. Le mouvement furtif qui eut lieu à cet instant en bas confirma que son interlocuteur avait reçu son message : En contre bas, un renard se faufila depuis les fourrés pour jouer son rôle d'éclaireur.
L'enfant attendit son aval pour sauter souplement de l'arbre et atterrir en douceur dans le lit de feuilles mortes.

Puis le duo se mit à courir. Rapidement, vivement... et surtout furtivement.
Rien ne les arrêtait.

Soudain, un éclair zébra le ciel, et le renard se stoppa d'un coup. L'enfant d'environ 12-13 ans à son côté observa à peine son mouvement et comprit.
Les frontières allaient s'ouvrir.
D'un seul geste silencieux, Anoki intima au renard roux de courir. Personne ne pourrait faire face aux pics de mercure gelés ni aux pouvoirs de Solveykiel en même temps. La place n'était plus à la furtivité, puisqu'ils étaient repérés.

Et le duo se remit à courir, pliant l'herbe qui se faisait de plus en plus haute.
Il fallait trouver l'arbre.

Un glapissement du renard roux alerta l'enfant hybride.
Nord Nord Est. À moins de deux cent mètres.

Quelques instants plus tard, un éclair frappa le sol à moins de vingt mètres d'eux. Un éclair de glace.
Les deux évitèrent avec une certaine facilité les lames de mercure qui jaillirent du point d'impact avec le sol en sifflant et qui étaient projetées dans toutes les directions.

« amateurs » pensa l'enfant-renard.

Un second éclair frappa aussi un peu plus loin lors de leur course, mais ne les atteignit pas plus.
Pour autant, les zones où les éclairs frappaient finissaient glacées de l'extérieur et brûlées de l'intérieur, fait que l'enfant regrettait amèrement. Il repéra alors l'arbre qu'ils cherchaient, et le renard se précipita dessus à toutes pattes, activant du même coup le portail qui se trouvait dans le terrier à son pied.

Anoki sentit comme à son habitude l'ionisation de l'air au dessus de sa tête. On jouait dans ses mondes, nul ne pourrait le leurrer. Il savait exactement où et quand l'éclair allait frapper. Ce serait au dessus de sa tête, et dans moins d'une seconde. Le fait qu'il soit en train de courir n'arrangeait rien.

Survivre.


Voilà. J'en profite pour annoncer, peut-être dans le vide, que si des relecteurs sont intéressés pour faire des retours sur cet écrit, je suis près à leur fournir la version complète de la 3.0.
En outre, il pourrait être intéressant pour ce faire d'avoir quelques éléments sur l'écrit qui les Précède, La Quantique des Quantiques. Écrit qui est encore à retravailler, cela va de soi, et sur lequel je n'attends pas encore de retours.

_____________________
"On ne voit bien qu'avec le cœur: l'essentiel est invisible pour les yeux." le renard, A de St Exupéry.
"Qu'est-ce que signifie «apprivoiser»? dit le Petit prince.
-C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie «créer des liens...»"
http://www3.sympatico.ca/gaston.ringuelet/lepetitprince/chapitre21.html
"eux veulent me forcer à parler pour ne rien dire, alors je ne dis rien pour parler."
"Il ne faut pas mettre les gens dans des petites cases ; c'est un signe de confusion mentale, mon chou !" les Chants de la Mallorée
"Point de monde sans hasard... point de hasard sans monde... la boucle est bouclée" Alexandra.
"et si notre monde avait 3 coordonnées temporelles pour une spatiale ?"
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Message  Yoendel le 14.03.15 16:04

Partie 2 : Les Enfants du Chaos :

Je vous donne un extrait de l'écrit "Les Enfants du Chaos", le premier chapitre, qui en est à sa version 1.0.
Je précise que ce texte a pour vocation de suivre l'écrit "Par Chaleur et Par Glace" et est encore en cours (chapitre III en cours).

Anoki courait. Le monde autour de lui changeait, s'écroulait, il ne restait rien dans ce paysage de pierre qui ne soit voué à une destruction certaine, qu'il s'agisse d'un effondrement vers le monstre gravitationnel qui se situait sous ses pieds ou d'une évaporation sous la forme d'une étrange fumée noire vers le géant de feu qui surplombait sa tête. Ce monde se situait quelque part à la frontière entre un trou noir et une supergéante dont la danse endiablée ressemblait à une dispute. Une dispute à l'enjeu évident : savoir qui du monstre noir ou de la reine rouge allait absorber sa matière.

Pourquoi le renard bleu se trouvait-il là ? Pourquoi n'était-il pas mort étiré quelque part entre les deux entités voraces ? Il n'en avait strictement aucune idée. Mais pour sa survie, il devait trouver quelque chose pour se tirer d'affaire, et vite.

Le monde qui l'entourait était un monde de pierre, dont les morceaux se délitaient par gigantesques blocs cubiques au fur et à mesure qu'Anoki les abandonnait à leur sort. Il avait bien pensé à ne pas bouger d'un poil, mais avait ensuite décidé de ne pas renouveler l'expérience lorsqu'il avait failli y laisser sa peau.

Pourquoi diable était-il seul sur cette surface ? Et pourquoi était-elle si plane ? Il ne s'agissait pas d'une planète, de toute évidence. Il ne la connaissait même pas quelques instants auparavant. Que s'était-il passé avant qu'il ne s'y retrouve ?
Il se creusait les méninges en courant, mais il ne trouvait aucun souvenir de ce passé récent. Et, pire encore, il ne savait même pas vers où il se dirigeait.

Autour de lui, la danse endiablée s'empirait. Le trou noir aspirait la géante rouge, et elle semblait commencer à faire de même en retour. Une part du trou noir se déformait maintenant contre toute physique, attiré continuellement par la géante. Bientôt, les deux allaient fusionner. Et l'enfant ne comprenait pas. Il n'avait aucune raison d'être en vie, aucune raison de pouvoir marcher, de pouvoir respirer, de pouvoir courir ici... et pourtant la réalité semblait prendre un malin plaisir à le contredire.

Le bloc sous ses pieds se détacha soudain, et il sauta de justesse sur le suivant, manquant de tomber et se rattrapant à l'ultime seconde, le temps d'un clignement d'yeux.
Lorsqu'il se releva, Anoki aperçut l'arche de verre. Elle tournoyait tranquillement au centre de la salle de bal, au milieu des éléments insolites en cristal qui l'entouraient comme de minuscules satellites autour d'un soleil. Il avança calmement. Le sol autour de lui était d'un bleu confinant au transparent, et pourtant il ne percevait pas ce qu'il pouvait y avoir au travers, puisque le verre semblait se perdre infiniment et la salle n'être qu'une minuscule poche vide au milieu d'un monde constitué de verre à perte de  vue.

Puis il se retourna, avec l'étrange impression que, quelques instants encore auparavant, il avait paniqué. Pourtant tout autour de lui était bleu du sol au plafond, tout était calme, le seul mouvement était celui de l'arche de verre et de ses satellites et la seule vie étant la sienne. Lorsqu'il reporta son attention sur le centre, l'arche lui sembla juste luire d'une étrange lumière pulsatile, attendant sereinement que quelqu'un vienne l'activer.
Alors, avec une infinie prudence, Anoki avança vers elle, tendit la main et, lorsqu'il sentit le moment venu, la posa sur la double colonne de pierre.
L'enfant renard se retrouva à surplomber une sorte de vide, contemplant de haut la prison de pierre d'une étrange créature indéfinissable entourée de brume qui remuait faiblement, attachée par des chaines à cet étrange mur de pierre froide. La créature, humanoïde, se tenait calmement en tailleur sur cette roue centrale qui semblait désolidarisée des murs auxquels l'être se trouvait attaché par d'énormes chaines. Le renard se sentait étrangement mal à l'aise, et une part de lui semblait se souvenir que, quelques instants auparavant encore, il se trouvait dans un havre de paix. Il ne se posa même pas la question concernant le fait qu'il n'y soit plus, et se contenta de se retenir de respirer pour ne pas perturber la prisonnière. Elle ne devait pas se rendre compte de sa présence, il le sentait au fond de lui comme de l'impératif le plus absolu de tout l'univers.

Il recula d'un pas doux, les yeux rivés vers la personne, inquiet, le stress augmentant progressivement au fur et à mesure qu'il sentait le danger de sa situation.
Alors, très lentement, la tête sembla se relever, confirmant les pires craintes du garçon. La créature attendait sa venue depuis un moment. Un très long moment visiblement.
Lorsque son regard croisa les yeux de la femme, un court instant, il se sentit soulagé de voir ce visage si doux, et pourtant si torturé en percevant sa détresse. Tout dans le regard de cette personne implorait la pitié, et aussi un petit quelque chose d'autre qu'Anoki ne put lire.

L'instant d'après, le visage de la femme avait changé. Un visage d'enfant avait pris sa place dans la rétine d'Anoki, qui écarquilla les yeux dans un sursaut d'horreur. Cela ne se pouvait. Il était impossible que... qu'Il...

« à l'aide... pitié... que quelqu'un vienne... », pensa l'enfant en reculant, paniqué.

Un autre lui au corps de femme enchainé aux murs de sa prison l'écrasa d'un regard plus horrifique que tout ce qu'Anoki avait jamais pu connaitre, doublé d'un sourire si horrible qu'il défigurait littéralement son visage. Le regard d'un homme qu'il croyait mort. Un homme qu'il avait terrassé, et qui ne pouvait pas revenir.

Les genoux du Renard bleu se dérobèrent sous ses pieds, tandis que son alter-égo se mettait à rire méchamment et qu'une voix résonnait dans la salle comme dans la tête de l'enfant à en griller son cerveau, détachant chaque mot avec la force d'une évidence destructrice :

« Je ...suis ...de retour. »

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Message  Yoendel le 08.04.15 12:51

Partie 3 : Sens et Sentiments

Je vous donne un extrait de l'écrit "Sens et Sentiments", le début du premier chapitre, qui en est à sa version 1.0 et est en cours de recopiage.
Je précise que ce texte a pour vocation de suivre l'écrit "Symbole" qui est actuellement en pause. Il n'est cependant pas nécessaire à sa compréhension de l'avoir lu.

Un soupir dans l’air frais et sec du soir. Sur le balcon de l’immeuble, un regard tourné vers le ciel. Couché sur un matelas à même le sol, ses yeux bleus reflètent les astres qu’il observe calmement, sans aucune peur, aucun frisson, pas même une sensation de froid. Il est serein, bien plus serein qu’il ne le sera jamais avec les êtres vivants qu’il côtoie, et la grande ourse qu’il observe depuis dix minutes ne le lasse pas, bien au contraire. Petit humain, pas encore adulte mais plus non plus un enfant, tourné vers la lumière des entités qui le guident et le rassurent. Chaque jour, il était au rendez-vous, et rien au monde ne l’aurait convaincu de rater l’apparition de ces sphères lumineuses. Que ce soit Vega, Altaïr, Arcturus ou Regulus, Capella ou Spica, qu’importe l’étoile au rendez-vous, lui ne le manquerait pas. Cette nature avait beau le dépasser, il l’admirait d’autant plus qu’elle était parfaite, qu’elle ne le décevrait jamais, qu’elle au moins, de par son silence, ne risquait pas de lui mentir, de l’utiliser, de le corrompre. Ses parents ne pourraient jamais comprendre cette passion, pas plus que ses camarades, mais il n’en tenait cure… il était heureux, c’était le principal, chaque fois qu’il regardait le ciel.
Là où il vit, heureusement pour lui, pas de pollution lumineuse, aussi étrange que cela paraisse en bordure de ville. Aucun lampadaire ne peut plus lui cacher ses astres bien-aimés depuis plus de cinq ans. Son souffle est calme, lent et silencieux, Il ne craint ni le noir ni l’inconnu, il a confiance dans ses étoiles, qui le surveillent sans relâche. Il ne peut les voir toutes, car son balcon se situe dans une enclave entre des immeubles due à des cours environnantes. Sur sa gauche, les voisins n’utilisent jamais leur balcon, et le seul bruit possible est celui du poste du voisin d’en face, un ado de son âge qui cependant ne s’intéressait qu’à son nombril et ne pouvait comprendre sa passion sans éprouver d’agacement. Son lecteur CD est au minimum, ce soir. Sans doute un voisin qui s’est plaint, car il est vingt-deux heures passée. Du métal, même à cette distance s’entend assez, mais l’observateur céleste n’y fait pas attention: sa propre respiration est paradoxalement plus douce et pourtant plus forte, et suffit à cacher le semblant de musique qui se diffuse dans l’air. Son regard est fixé sur Léo, le Lion , et Virgo, la constellation de la Vierge. Il les voit scintiller là où son voisin les voit fixes, il les voit danser là où les autres les voient rester de marbre.
Nul besoin pour lui de radiotélescope, ni lunette, ni rien. Son acuité visuelle pallie les défauts de la distance, il verrait une fourmi à cent mètres, et nulle étoile apparue la veille ne peut lui échapper. Lui  n’est pas anesthésié par les écrans d’ordinateur, de télévision, de portable, de Mp4, d’I-pod, de DS ou de PSP ; Il voit. Il n’est pas assourdi par les Mp3, par la radio, par les bruits de la ville en générale, il entend la vie s’épanouir. Il n’est pas envahi par les odeurs artificielles et factices, l’alcool des parfums ne le submergent pas, il sent.

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Message  Klev le 29.04.15 0:41

Hep, vous ferriez mieux de lire tout ça, vous autres. Ces textes sont de très bon textes, surtout pour un amateur, enfin je trouve. (J'en suis le relecteur)

_____________________
Dans la Nébuleuse, tout devient possible. Les rires se joignent aux larmes, l'émotion à l'instant, le temps à l'espace ; tous les fils noués en une toile de maître, surface interactive, simple résultante de l'activité des individus…

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Message  Yoendel le 30.04.15 12:31

Smile C'est gentil. Cela dit je ... enfin bon. Merci pour la pub. ^^'

Note : Méfie toi du Chat.
*part en sifflotant*

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