Saint Axe

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Saint Axe

Message  Crue Elle le 25.01.14 21:20

Je sais plus, je sais pas, où j'avance, je ne sais plus, j'ai appris de mes erreurs, je crois, j'ai su aller vers mes peurs, celles que je gardais en moi, j'ai su m'avancer sur le temps, sur toi, et mon présent qui n'a plus d'intérêt si tu n'y est pas, mais tout ça compte. J'aime toi, tant pis. Si c'est cela j'dirais adieu, ça ira mieux, je soignerais mes plaies, ça ira mieux, ainsi, j'aime toi, tant pis, mal, mal ; tant pis, jdirais plus rien, jaurai plus rien et ça ira mieux, j'aime toi, affole toi, et quand je me revois enfant, j'ai tellement honte. J'aime toi, quel erreur. toi, et l'honneur ?plu rien d'humain mais je m'en fiche plus rien de bien mais je m'en fout, j'aime toi, tant pis mais putin quel gachis ! et les petites larmes dans tes yeux, le reflets de tes peines irréelles tu sais j'y croyais, je te croyais mais j'aime toi et j'te crois plus j'aimerai partir vers l'inconnu sans toi sans moi sans rien et la petite fille que j'étais disparu mvoilà bien sans toi et jsais pas écrire comment te le dire j'aime... enfin je crois.j'aime...non, j'haine.tant pis...J'haine toi où est tu ?pourquoi j'écris?pourquoi j'ose appeler ça "écrire"?pourquoi n'avons nous jamais de réponses et pourquoi toi tu ne répond pas ?pourquoi des questions ?encore. je me sens mal pourquoi?je me sens sale...pour toi. petite rose et je fane, petite fleur mvoilà mal petite folle et jme noie tant pis voilà j'aime toi tant pis,...le vent dans sa robe et ses voilures légères elle rêve et ces rêves partent en cendres là où le soleil se lève, elle en aimerait se pendre et la lune la suivra ainsi tiraillements éblouis, dans l'autel et je ris. majesté des lieux, amer à dire, et le souvenir heureux, amer à vivre, pleurs, j'ai mal, pleurs. l'effort me coute et ma main est lourde, mes peines, mon chemin, je doute de mon destin seule, le voilà terminé, avant même un début, me voilà terminé et toujours aussi sotte, me voilà terminé, et toujours larmoyante, je m'revois t'embrasser, sans plus d'espoirs, je te revois aimer moi. Ma vie, ma mort, tant pis. Jdirais plus rien. Larmes, je t'aime. Ma plus belles des erreurs, celle qui est en moi, car l'implosion en mon coeur, de ta présence ne tient pas. De mes bêtises, j'en garde l'image. Mais tu n'y est pas... Car je suis faible et voulant t'emmener je te perd sans avoir à me laisser tomber, je m'effondre et te vois te noyer, dans mes pensées et mes souvenirs, dans tes actes et mes souvenirs, dans mes envies et mes dires. Jpeux rien faire... Moi le problème, et là où j'ai besoin d'aide, toi le problème. J'men sortirais pas. Qu'importe, j'désir pas survivre... Mal. Acerbe, que désirer ?... Lente descente, et sans attendre, corde et chaise, volonté de glisser, corde et cheveux emmêlés, volonté de tomber, corde et robe de soirée, volonté de...j'ai mal. Et j'pourrais jamais guérir. Volonté de d'réussir, volonté d'y'arriver... J'me vois mourir. Avec lenteur, avec erreur, avec bonheur... J'me vois mourir. Aller de l'avant, savoir se retenir, aimer et en souffrir. Terminé. Et mes mains sur ton visage chiffonné, mes doutes infondés, mes peurs et mes mains retirées. Ton visage s'éloigner et les larmes s'étirées. J'ai vu l'exception à mes craintes, celles de vivres à coté de l'horizon, de vivre sans connaître ton nom. Aveugle certes, mais la foi en toi m'a fait vivre le temps d'un mirage flou. Car sous la clarté de l'eau se cachait le plus noir des rochers, et mon sang insatiable de mépris, s'y est déssiné, et pas une goutte depuis ne s'en est aller. Rouge, marron, noir. Rouge, marron, Noir.


Dernière édition par Crue Elle le 02.09.14 1:20, édité 1 fois

_____________________
Je me revois face au grand miroir de ma chambre, contemplant, impassible, le résultat d'un mois de deuil. De deuil. Je me souviens encore de la sensation des vêtements tombant le long de mon corps, arrachant les restes de ma peau, des lambeaux de ma souffrance. Ce sentiment de renaissance physique comme si le mal précédant les plaies n'existait pas. Insensible. Autant que les mots de réconforts. Autant que le silence de mort. Rien ne me touche plus. Simplement le souvenir de tes doigts entre les miens. De tes yeux dans les miens, de ton corps frêle et de tes cheveux...
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Crue Elle

Humeur : D'une Obscure Clarté
Localisation : Un lieu chargé de Vie ou l'on Rêve de Mort

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Nom, classe et niveau: Og'Fuz. Inconnu
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Re: Saint Axe

Message  Yoendel le 26.01.14 16:14

Fane, petite fleur, fane. Les flétrissures n'épargnent personne, le temps suit sont cours inlassablement.
Mais n'oublie pas qu'autour de toi le jardin fane, et que la mort ne fait pas d'exception.

Regarde, petite fleur, regarde.
Ma pourriture me gangrène, et mes propres pétales virent du rouge au marron, du marron au noir.
Pourtant j'ai disséminé mes spores, et si mon temps est révolu, il est temps pour moi de laisser la place à d'autres fleurs.
Fleurs qui pousseront, brilleront, faneront.
Fleurs qui auront droit à tout mon compost, fleur qui pousseront sur mon cercueil.

Et dans ce désespoir qui est mien, le jardin me suivra.
Le jardin me survivra.

Beau.

rouge, marron, noir... Rouge, Marron, Noir...  
Dans un jardin toujours vert.

Dans un jardin qui fane éternellement.

_____________________
"On ne voit bien qu'avec le cœur: l'essentiel est invisible pour les yeux." le renard, A de St Exupéry.
"Qu'est-ce que signifie «apprivoiser»? dit le Petit prince.
-C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie «créer des liens...»"
http://www3.sympatico.ca/gaston.ringuelet/lepetitprince/chapitre21.html
"eux veulent me forcer à parler pour ne rien dire, alors je ne dis rien pour parler."
"Il ne faut pas mettre les gens dans des petites cases ; c'est un signe de confusion mentale, mon chou !" les Chants de la Mallorée
"Point de monde sans hasard... point de hasard sans monde... la boucle est bouclée" Alexandra.
"et si notre monde avait 3 coordonnées temporelles pour une spatiale ?"
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Humeur : variable... dérivable... et même C-infinie

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Re: Saint Axe

Message  Bacrima le 29.01.14 17:49

J'aimais. J'aime. J'aimerais.

J'aimerais.
Lorsque l'avenir est assombris, lorsqu'il n'y a plus d'issue. J'aimerais souffrir ?
Lorsque les ténèbres m'entoure, lorsque la solitude m'étreint. J'aimerais souffrir.
J'aimerais ?

J'aime.
Lorsque l'amour fait souffrir. J'aime souffrir ?
Lorsque l'amour la fait souffrir. J'aime souffrir.
J'aime ?

J'aimais.
Lorsque tout semblait finis, j'ai insisté. J'aimais souffrir ?
Lorsqu'elle parti, je l'ai rattrapé, pourquoi ? J'aimais souffrir.
J'aimais ?

Amour brisé, amour d'un soir ? amour de réconfort ? Amour tout court.
J'aime souffrir mais je ne voulais pas la faire souffrir ? Qui ? Elles.
Elles sont pluriels comme les morceaux de mon cœur depuis cette nuit-là.
Elles sont la nuit et le jour, l'obscurité et la lumière, mon yin et mon yang.
Elles me composent.
Elles me composaient.

J'ai sombré, mon yang m'a abandonné, mon yin m'a-t-il aimé ?

_____________________
"Ouvrez-moi une bucolique à perte de vue, le ventre à tout le monde si vous l'aviez vu quand on n'y aurait qu'une petite partie de la société mécanisée."
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Bacrima

Humeur : Une pointe de joie et un soupçon d'amusement
Localisation : Dans ma chambre, rarement ailleur ...
Emploi/Loisirs : Japanimer, ça se dit ?

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